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J'espère que cette Histoire vous plaira.

J'attends vos Réactions avec
__________ impatience.



- Chapitre I____________- Chapitre II __________- Chapitre III
_______
- Chapitre IV _______________- Chapitre V____________________ - Chapitre VI
_________________
- Chapitre VII ____________ - Chapitre VIII_____________________ - Chapitre IX____________________
- Chapitre X__________________ - Chapitre XI
______________Chapitre XII_______________________ Chapitre XIII
____________________________Chapitre XIV____________________ Chapitre XV
- Chapitre XVI__________________________ - Chapitre XVII_________________ - Chapitre XVIII
_____________ - Chapitre XIX____________________________ - Chapitre XX__________________________ - Chapitre XXI___________________________ - Chapitre XXII
_________ - Chapitre XXIII ______________________ - Chapitre XXIV Final
____________________________ - L'apparition.________________________ - Un petit coup de chaud.
- Comment une bêtise peut avoir de grandes conséquences...
_____________________________________________________ - Une chute presque mortelle.

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Vous voulez être prévenu de la sortie d'un chapitre ? Laissez moi un cOmm avec le Mot " Prévenu(e)" ! ^^

kakasakulove __________Midenana __________shikaamour-a-2__________xx-fic-kat-tun-xx
______________ ichi-hitsu

# Posté le dimanche 18 mai 2008 11:44

Modifié le samedi 10 octobre 2009 12:05

Chapitre I


« - Aïe ... Tsss. Quelle connerie, ça fait mal. Nan mais qu'est-ce que j'ai fait pour mériter ça ? Dans le genre poisse y'a pas mieux. » Je regardais vite fait l'endroit où j'avais atterri et qui m'avait temporairement sauver la mise. Petit, sale et délabré.
« - Youpi ! Il manque plus que les squattes ... » Mais en même temps j'allai pas me plaindre de l'endroit qui me servait de refuge. Je poussai un soupir et fermai les yeux quelques minutes. Mon genoux me faisait mal, mais je me dis que c'était pas grand chose à coté de ce à quoi je venais d'échapper. La douleur sourde et le calme de l'endroit m'assommaient. Depuis le temps que je courrai, j'avais bien mérité un peu de calme. Rien qu'un peu ... Je sombrai alors dans le sommeil.

Faim ... J'ai faim. Mal partout. Je suis toute courbaturée, c'est pas la grande forme. Merde, je suis où là ? Il fait tout noir. Ah, nan faut juste ouvrir les yeux. Je grommelai. Tiens, le sol est pas tout dur, nan, il est plutôt mou. Ouvrir les yeux. Ça n'a jamais été aussi dur, même les matins d'école où je me couchais tard.
D'un coup je sentis quelque chose qui me serrait le bras. Danger ! Ce dernier me fit ouvrir instantanément les yeux et me redresser. Le pression sur mon bras se relâcha. Ma vision était horriblement floue et entre les ombres et les étoiles blanches dues au fait de m'être redressée trop vite, je distinguai une forme assise à coté de moi. Une chose était sure, c'est un être humain. Hors un certain nombre d'entre eux me pourchassait dernièrement. Je me reculai mais heurtai presque aussitôt un mûr. Ma respiration s'accéléra, je me sentais prisonnière et trop faible pour me lever. Rien que le fait de m'être redressée et reculée, m'avait donné la nausée et avait doublé le nombre d'étoiles blanches. Alors il parla :
« - Et beh, t'es plutôt pâlounette ! C'est pas la grande forme !
- Qu'est-ce que vous me voulez ? » J'ai toujours eu un problème, agir avant de réfléchir ... C'est très embêtant parfois ! D'autre fois ça sauve la vie, mais là c'était pas la meilleure solution. Mon poing était parti en avant, dans une veine tentative pour frapper l'homme, ou tout du moins l'estourbir. Mais voilà, l'état dans lequel je me trouvais, n'était pas vraiment à mon avantage. La vitesse d'exécution de mon geste équivalait quasiment à prévenir l'homme par coup de téléphone que j'allai le frapper. Ensuite tout se passa très vite. Il attrapa mon poignet , le tordit et me l'amena dans le dos. Je me retrouvais plaquée sur le ventre contre un matelas. Le nez enfoncé dans ce dernier, je sentis qu'il avait pas été lavé depuis longtemps et qu'il n'était pas de la première jeunesse. Mon bras et mon poignet commençaient vraiment à me faire mal. La pression exercée par l'homme était il faut l'avouer assez rude. Cependant malgré le choc du réveil, j'étais quand même étonnée de la rapidité et la précision du geste. Ce genre de chose n'es pas innée, ça s'apprend. Mais qui était cet homme ?
Et si c'était l'un d'entre eux, qui cherche à m'avoir. Et si, dès que j'aurai tourné le dos et baissé ma garde, il m'injectait leur putain de produit de somnifère. Il relâcha alors tout à fait sa pression. Je me retournai face à lui, mettais le plus de distance possible avec lui, frottais mon poignet endoloris et lui lançais un regard noir.
« - Elle est pas mal celle-là ! Tu squattes chez moi, tu tentes de me frapper et c'est moi qui dois m'expliquer ? On t'as pas appris la politesse et le courtoisie quand t'étais petite ? Et beh, t'es culottée toi. » Il se mit alors à rire, pas un rire méchant, juste un rire qui vient du c½ur. Un rire qui inspire confiance. La panique retomba. Entre temps ma vue était revenue à la normale, et je réalisais enfin où j'étais. J'étais toujours dans le petit taudis qui m'avait servis de cachette mais pas au même endroit. Il n'y avait plus de fenêtres crasseuses. Et l'homme assis à coté avais un peu l'air d'un clodo. Physiquement, il était pas super propre. Cheveux gras, barbe super longue, style première Guerre mondiale. Genre les poilus. Cependant ses yeux le différenciaient des autres clochards que l'on pouvait voir dans les ruelles à coté des poubelles. Ceux qui ne s'accrochaient plus à la vie. Nan, dans ses yeux, on voyait encore de la force, de l'intelligence. L'envie de vivre, de se battre. Il n'était pas encore tombé au fond du trou. Je réalisai alors que mon genoux était bandé. Pas du grand art certes, mais quand même bandé. A l'absence de douleur je supposai qu'il était aussi nettoyé et désinfecté. L'homme c'était arrêté de rire, et m'observait. C'était assez gênant, il me regardait comme si, il savait tout de moi rien qu'en me regardant. Je décidai alors de ne pas rester plus longtemps ici. Cet homme avait quelque chose de bizarre. Il avait l'apparence d'un clochard, mais en même temps paraissait plus que ça. Étrangement, je le trouvai plutôt sympathique. Il fallait que je parte, autant parce qu'il y avait quelque chose chez lui qui me dérangeait que le fait de rester ici et de multiplier mes chances de me faire attraper et par la même occasion de mettre cet homme en danger.
« - Je suis désolée d'être rentrée chez vous sans permission. Je vous remercie beaucoup de m'avoir soignée et laissée dormir ici. Vraiment, merci. Mais je ne vais pas abuser de votre hospitalité. Encore merci et au revoir. » Je me levais, trouvais mon équilibre péniblement et fis deux pas. Alors, je me sentis tirée en arrière. Et avec ma force surhumaine de ce moment, m'écroulai pitoyablement, de nouveau sur le matelas.
« - Tu ferais mieux de pas bouger d'ici. Tes copains sont en train de fouiller le quartier. Si tu bouges d'ici, t'es morte.
- Pourquoi ?... Pourquoi m'aidez-vous ? » Il me regardait. Quelque chose dans ses yeux semblait dire, « Je sais par quoi tu es passée. Je peux t'aider » Mais je ne comprenai vraiment pas pourquoi un homme comme lui voulait bien me venir en aide. Je m'étais rassise sur le matelas extra-plat, bien en face de lui. J'étais décidée à savoir. A comprendre. J'en avais marre d'être mener par le bout du nez sans pouvoir comprendre ce qu'il se passait, ni pouvoir agir de mon propre chef. Je plantai donc mon regard dans le sien.
« -Tu as fait le bon choix. Reste ici et repose toi. Ils ne te trouveront pas ici.
- Mais s'ils fouillent le quartier, ils vont bien finir par venir ici aussi. Et ces mecs sont pas du genre à lâcher le morceau si facilement.
- T'inquiète pas. Ils ne trouveront jamais cet endroit.
- Et pourquoi ça ? » Ca pouvait paraître impoli envers la personne qui me protégeait, mais je voulais être sûre de ne pas me faire attraper ici. Pas maintenant. Jamais. Je ne me laisserai jamais attraper sans rien faire.
« - Car ici, vois-tu, nous sommes dans le sous-sol. Or pour venir ici, il faut connaître. Comme ils ne connaissent pas, ils ne pourront pas venir. » Envie de meurtre. Il me parlait comme à une gamine de 8 ans. La chose méga-frustrante. Je lui lançai un regard noir, et n'ouvrais pas la bouche. Alors, il sourit. Chose tout aussi déconcertante.
« - T'as un fichu caractère gamine.
- Hè m'appelle pas gamine ! » Il sourit de nouveau.
« - Aller, repose toi. On parlera plus tard.
- Non. J'en ai marre d'attendre. Maintenant, il faut qu'on ... » Et là, le plus gros gargouilli que j'avais jamais fait. Dans le genre mini-tremblement de terre. Je rougis jusqu'à la racine des cheveux. Oui, ça faisait bien, aller facilement huit heures que j'avais rien manger. Et moi, le repas, c'est presque divin.
« -D'accord gamine, on mange d'abord, ensuite on cause. » Franchement sur ce coup là, j'allai pas refuser. Comme on dit, avoir le ventre plein, permet de me réfléchir ...? Cependant ...
« - Ok, mais par contre, ARRETEZ DE M'APPELER GAMMIIIIINE !!!!!!!! »

# Posté le dimanche 18 mai 2008 11:52

Modifié le vendredi 04 septembre 2009 11:02